Pourquoi cherches-tu l'impossible
en voulant à tout prix
connaître d'avance
ce que la vie nous réserve à toi et à moi ?
Quoi qu'il puisse nous arriver,
la sagesse n'est-elle pas
de nous soumettre chacun à notre sort ?
Que la vie te réserve encore bien des hivers
ou, au contraire,
que tu sois en train d'en vivre le dernier
- celui-là même qui, en ce moment,
éreinte les vagues de la mer
à l'assaut des rochers -
crois-moi,
ne change rien à tes occupations
et, dans un cas comme dans l'autre,
n'escompte jamais vivre plus loin
que le jour où nous sommes.
Déjà, tandis que nous parlons,
le temps impitoyable aura fui.
C'est aujourd'hui qu'il faut vivre.
Car demain reste pour toi
ce qu'il y a de moins sûr...

J'écoute : Rien
Je regarde : Trop les beaux garçons. Beaucoup trop. Ca m'a perdu
Je lis : Harlan Coben, Dan Brown, Florian Zeller
Je joue : A me faire mal...
Je mange : Trop. Gare aux kilos
Je bois : La coupe, jusqu'à la lie... et même au delà
Je cite : Pas
Je pense : A trop vouloir toucher les étoiles, on finit par se bruler les ailes
Je rêve : Un jour, peut être...
(mis à jour mardi 30 décembre 2008 à 18:33)

30/11/2006

30/11/06 - 19:27

Un peu de douceur, dans ce monde de brutes. C'est vrai qu'il est quand même bien joli, ce Julian Hans, des Dieux du Stade..



Quand est-ce que je (re)deviens photographe, moi ?

30/11/06 - 15:32

Jeudi matin. Déjà…
Même réveil, mêmes infos, même déprime. Me suis raté, ce matin. Levé à 8h30 au lieu de 7. Et merde, tant pis pour la réunion où tout le monde m'attendait. Qu'ils aillent se faire f…., qu'ils se débrouillent sans moi.
De toute façon, pour les entendre se plaindre, l'un après l'autre, me raconter tout ce qui ne va pas…
Suis arrivé à 10h. Réunion finie. Tant mieux. Sur mon bureau, le compte rendu : j'ai bien fait de ne pas y être. Rien d'intéressant. Oui, j'ai bien fait.

Hier soir, DVD des Dieux du Stade. C'est vrai qu'ils sont bien jolis, ces sportifs… Pour un peu, j'en oublierais presque un instant mon petit "choupinou" à moi, mon petit Tim d'amour…



Dans le métro, ce matin, je me suis fait brancher. Compressé contre des corps que je ne connaissais pas, j'ai tout à coup senti une main, se faisant plus pressante que les autres. Plus exploratrice. C'était distrayant. Je l'ai laissée faire un temps, puis suis descendu, sans me retourner. Je ne veux pas savoir à qui appartenait cette main. Quel était l'homme -ou la femme ?- qui la dirigeait. A quoi bon ? Ce n'était pas la tienne…

Midi. Aucune envie de travailler. Les dossiers s'empilent. Les mails affluent. Les messages. Le teléphone. Les portables… STOP !
Arrêt sur image. Pause. J'ai envie de dormir ! Sombrer dans un sommeil profond.
Retourner au fond de la piscine, regarder le monde bouger et s'agiter autour de moi, mais ne pas y prendre part.
Rester là, en spectateur impuissant. Dormir… et rêver de toi.
Tu me manques…

J'essaye de t'oublier. D'oublier ton sourire, d'oublier tes baisers. Mais dès que je ferme les yeux, tu apparais, comme par magie. Le temps fera son oeuvre, laissons le agir.
Non, je ne veux pas t'oublier. Je veux me souvenir de chaque instant, de chaque moment. De chaque cm2 de ta peau, de ton odeur, de ta tendresse.

Dehors, dans la cour d'école, les enfants rient. J'esquisse un sourire. Finalement, la vie n'est pas si moche que ça... Et puis un jour, mon "choupinou" reviendra... il me l'a promis, alors...

28/11/2006

28/11/06 - 18:08


Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile



Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.


Jacques Brel
(eh oui, je sais, je n'arrive pas à atterir...)

28/11/06 - 12:12

Mardi matin. Même heure. Même réveil. Mêmes infos.
Quelques morts de plus, quelques procès de plus, quelques condamnations de plus…
Rien de bien nouveau.

Soirée au club de sport. Transpirer m'a fait du bien. Un peu de fonte sur les épaules, quelques poids au bout des bras. Je redécouvre certains muscles. J'ai mal. Au loin, la Tour Eiffel scintille. Juste devant elle, une femme en collant jaune, qui tortille ses fesses sur un appareil bizarre. Je la regarde un instant, puis reprends la séquence. Un, deux, trois… en cadence, s'il vous plait.
La déchirure se fait plus forte.
Du haut de ce 22ème étage qui domine Paris, mes yeux glissent lentement vers cette nuit sans étoile. Les hélicoptères poursuivent un ballet sans fin. Atterrissage, décollage…



Piscine. L'eau fraîche m'enveloppe, et je me laisse bercer un moment par les clapotis d'une femme en bonnet rose, qui s'essaye maladroitement à un semblant de brasse. La voir s'agiter me fait sourire. Je plonge. J'approche le fond. Tout n'est plus que silence. Au dessus de moi s'agitent des cuisses, des pieds, des bras. Je ne les vois plus. Tout devient bleu. Quelques longueurs, quelques étirements. Connaître une dernière fois cette sensation de plénitude. Ce silence du fond de la piscine.
Passage éclair au hammam. Je me laisse aller dans les vapeurs de cette chaleur moite, qui m'entoure. Des formes bougent. Des corps s'approchent. Je ferme les yeux. Je pars te rejoindre.
Une main s'approche. Timide, maladroite, elle se fait plus pressante, et commence à explorer mon anatomie. Parti dans mes songes, je la laisse faire. T'oublier. Je dois t'oublier.

Je m'abandonne au plaisir de cette main inconnue que je ne vois pas.
Assommé par la chaleur, je suis incapable de réagir. La main se fait plus pressante, plus rapide. Un éclair passe devant mes yeux. La main s'arrête, se retire.

Il est temps de rentrer.
La nuit porte conseil, dit-on... c'est raté !

27/11/2006

27/11/06 - 12:21

Lundi matin. Rayon de soleil sur le balcon.
France info. Accident, meurtre, attentat. Sympa, pour attaquer la journée.
Encore une nuit à rêver de toi.

Lundi matin ! Il est temps de réagir. Voila une semaine, que tu es parti. Quand je t'ai serré dans mes bras, à l'aéroport, le temps s'est arrêté. Ton avion a décollé, emportant avec lui une petite partie de mon cœur, qui s'en serait bien passé !



Réagir. Bouger. Voila une semaine que je ne vis plus. Que je relis chaque mot que tu m'as envoyé. Que mes journées sont creuses, vides, sans joie.
Je ne ris plus. Je m'enferme dans un monde illusoire, où nous régnons ensemble, toi et moi. Tout n'y est que pureté, volupté, tendresse. Tu te loves contre mon épaule. Mes doigts glissent dans tes cheveux. Il n'y est même pas question de sexe.
Je t'embrasse. Tu m'enlaces.

France info ! Fin du beau rêve. Douche, thé vert, métro, boulot. Dans les rames, je cherche un regard. Un visage, qui me réconcilie avec cette vie. Partout, autour de moi, des airs endormis. Des bâillements. Des yeux fuyants.

Conscience ! Je fais partie de ce monde. Je suis l'un d'entre eux. Zombie à l'air hagard, j'avance mécaniquement, enfermé sous mes écouteurs.

Réagir ! Bouger pendant qu'il est encore temps. T'oublier. Non, me souvenir. Me souvenir de toi, et t'aimer. Je suis heureux. Heureux de t'avoir rencontré. Heureux de savoir encore ce qu'aimer signifie.

Je pensais avoir oublié. Oublié ce que l'on ressent. Cette curieuse sensation qui vous envahit. Cette douleur, aussi.
J'ai mal. Je souffre. Je vis !

La vie est belle. Je t'aime, c'est tout ce qui importe.
Tu t'en fous… je m'en fous !
Téléphone. Répondeur. Boulot ! Il faut s'y remettre.
La journée sera belle.

Carpe Diem…

26/11/2006

26/11/06 - 20:55



O mon amour,
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour,
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour,
Je t'aime encore, tu sais,

Je t'aime...
(Jacques Brel)

26/11/06 - 16:59



Comment ne pas succomber, quand je te regarde ?
Comment ne pas sombrer dans les affres d'une mélancolie profonde, à l'idée certaine que jamais, tu ne m'aimeras ?

Tu m'as écrit hier, et tes mots si simples, ont été autant de coups de poignard, venus fracasser encore un peu plus s'il le fallait, la carapace d'indifférence que les années m'avaient aidé à ériger.

Tu ne vas pas bien. Ces simples mots m'obsèdent, et me poursuivent, jusque dans mes rêves. Tu ne vas pas bien, et je ne peux rien faire.
J'aimerais courir, voler vers toi. T'aider ; à quoi ? comment ?

T'aimer, tout simplement...

25/11/2006

25/11/06 - 14:35

Hier soir, petite visite dans une vente privée. De ces endroits où l'on n'entre qu'en montrant patte blanche, en brandissant son carton d'invitation, sésame envié, qui ouvre les portes d'un monde fabuleux.
je n'avais pas vraiment envie de m'y rendre. Aucune envie de nouveaux pantalons, pulls, sweaters...
Aucune envie de me meler à une foule compacte, qui se rue sur les étals, qui prend, repose, reprend, re-repose....
Dans un coin, des costumes. Quelques marques connues, mais pas les miennes. Des chemises, des vestes, des pantalons, à perte de vue. Impossible de choisir.

Ailleurs, des jeans. Des dizaines, des cetaines, des milliers de jeans, de toutes tailles, toutes formes, toutes couleurs. J'en attrape un au passage, et part à la recherche d'une pseudo cabine, où essayer ma future acquisition.

De cabine, point. c'est là que j'ouvre les yeux. Partout, autour de moi, des hommes en slip, en caleçon, essayant frénétiquement des fringues qui ne leur vont pas, et se persuadant qu'ils font l'affaire du siècle.

Allez y ma bonne dame, c'est du beau, et du pas cher !

Ils se tortillent pour entrer dans un pantalon : "y'a plus vraiment ma taille, mais à ce prix là, ça vaut le coup", me lance un quadra bedonnant.

Au détour d'un portant, croulant sous des pantalons de toile, quelques minets, pantalon baissé, rient en échangeant leurs vêtements. Je reste un instant à les regarder. Ils ont 20 ans à peine. Ils rient, ils sont heureux. Ils paradent sans fausse pudeur, déambulant dans leur caleçon au milieu des allées, cherchant la perle rare, le dernier jean tendance, qui verra crever de rage leurs copains.

Où sont ils mes 20 ans ? Loin, si loin... Un instant, j'ai envie de les rejoindre. De me retrouver en caleçon aussi, d'envoyer balader au loin cette image qui me colle trop près du corps, de gentil garçon bien sous tous rapports.

Fatigué, je repose mon jean. Finalement, j'aurais mieux fait de rentrer chez moi. ..

24/11/2006

24/11/06 - 17:45

A Tim...



My life is brilliant.
My love is pure.
I saw an angel.
Of that I'm sure.
He smiled at me on the subway.
He was with another man.
But I won't lose no sleep on that,
'Cause I've got a plan.

You're beautiful. You're beautiful.
You're beautiful, it's true.
I saw you face in a crowded place,
And I don't know what to do,
'Cause I'll never be with you.



Yeah, he caught my eye,
As we walked on by.
He could see from my face that I was,
F**king high,
And I don't think that I'll see him again,
But we shared a moment that will last till the end.

You're beautiful. You're beautiful.
You're beautiful, it's true.
I saw you face in a crowded place,
And I don't know what to do,
'Cause I'll never be with you.
You're beautiful. You're beautiful.
You're beautiful, it's true.
There must be an angel with a smile on his face,
When he thought up that I should be with you.



But it's time to face the truth,
I will never be with you.

James Blunt
(un peu arrangé...)

24/11/06 - 15:39

Carpe Diem

Pourquoi Carpe Diem ?
Pour ce poème, du premier livre des Ôdes, d'Horace :

Pourquoi cherches-tu l'impossible
en voulant à tout prix
connaître d'avance
ce que la vie nous réserve à toi et à moi ?
Quoi qu'il puisse nous arriver,
la sagesse n'est-elle pas
de nous soumettre chacun à notre sort ?
Que la vie te réserve encore bien des hivers
ou, au contraire,
que tu sois en train d'en vivre le dernier
- celui-là même qui, en ce moment,
éreinte les vagues de la mer
à l'assaut des rochers -
crois-moi,
ne change rien à tes occupations
et, dans un cas comme dans l'autre,
n'escompte jamais vivre plus loin
que le jour où nous sommes.
Déjà, tandis que nous parlons,
le temps impitoyable aura fui.
C'est aujourd'hui qu'il faut vivre.
Car demain reste pour toi
ce qu'il y a de moins sûr.

Carpe-Diem...

24/11/06 - 12:31

Coup de blues

Créer un blog... l'idée me travaille depuis un moment. Pour quoi ? pour qui ?
La violence que j'ai ressentie suite à certaines réactions après mon premier "post", me fait m'interroger : que puis-je attendre d'un blog ?
Partager, c'est certain, mais quoi ? Mes sentiments, mes impressions. Vous parler de moi (de qui d'autre ?), de ma vie, de mes craintes, de mes espoirs, et mes désillusions...

En lisant certaines réactions j'ai eu une révellation : alleluia ! je n'ai qu'à m'inscrire au Club Med Gym, et tous mes problèmes seront résolus. Les plus beaux gosses de Paris vont me tomber dans les bras, sans que j'aie à bouger le petit doigt. Ah, il y a juste un hic : c'est que j'y suis déjà, au Club Med Gym. Et que pour certains petits bonhommes, ils me tombent déjà dans les bras.

Alors que faire ? Jouer le rôle du papa, me laisser pousser la barbe, le bide, devenir bear, cuir, folle... ? Arrêter de chercher à vivre l'impossible, l'incroyable, et me contenter de gonfler mes muscles ? Mais le Club Med Gym permet-il de gonfler les neurones ? Au vu de la lecture offerte à l'envi au sortir du club que je fréquente, rien n'est moins sur.

Mais donc, tout espoir est-il vain ? Suis je définitivement condamné à errer d'espoirs déçus en désillusions certaines ?

Je vais méditer sur ces questions...

Mon beau Tim m'a écrit. Il ne va pas bien. J'ai mal, j'ai peur. Un doux rêve m'envahit. Son regard plonge dans le mien. Nos doigts se mèlent. Je l'entraine loin, très loin, dans une douceur ouatée, au plus profond de mon âme...

23/11/2006

23/11/06 - 17:38

Mon bel ami...



Je viens de vivre un moment inoubliable, et j'avais juste envie de vous faire partager mon petit bonheur. Il y a quelques semaines, je suis tombé sur une annonce, sur un site d'escort-boys. Je vais y faire un tour de temps en temps, juste pour voir à quoi ressemblent tous ces beux gosses.
Et puis, je suis tombé sur SON annonce.Et j'ai répondu. J'ai encore du mal à y croire moi même. Tim Hamilton, le seul, le beau, l'unique, le splendide, le magnifique, le fabuleux Tim Hamilton, est arrivé, pile à l'heure, chez moi, jeudi dernier à 13h30.
Il est reparti 2 h plus tard, et j'ai probablement vécu là 2 des plus belles heures que j'ai pu
passer avec un garçon.

Il est beau (ça, inutile d'en rajouter, je crois). mais en plus, il est sympa. Marrant, pas du
tout grosse tête, star, ou ce à quoi on pourrait s'attendre.
il a un corps, je ne vous en parle même pas !! Sublime. Un peu plus musclé que sur les
photos (82 kgs actuellement), avec un cul... miam... bien rebondi, dur comme de la pierre.
Des pecs fabuleux. Bien dessinés. Bien durs. Des abdos, que les miens à coté c'est du
chocolat fondu, et bien sur, rien à jeter sur le service trois pièces.

J'ai un peu de mal à me dire que tout cela était bien réel. Qu'il était là, assis sur ce même
canapé d'où je vous écris ces quelques lignes.
Qu'il s'est déshabillé lentement, m'a enlevé mes vêtements, et m'a transporté au 7ème ciel.

Non je n'ai pas baisé, j'ai fait l'amour avec Tim Hamilton !!



Ce moment restera surement l'un des plus marquants pour moi. je sais, ça peut paraitre
con, débile, tout ce qu'on veut. Mais pour moi, ce type, c'était un rêve inaccessible, le
fantasme ultime, le mec dont on rêve toute sa vie tout en se disant que les gars comme ça, on n'en rencontre qu'au cinéma.

Après notre moment d'intimité, je l'ai déposé dans Paris. On s'est arretés près d'un bistrot
: il adore les crèpes au nutella !! Et là, j'ai craqué encore plus. Voire ce grand beau gars, les cheveux blonds en bataille, me sourire à en faire pâlir la Joconde, tout en avalant sa crèpe au Nutella ! C'était tellement con, comme image. Quand je l'ai déposé, devant le Club Med Gym (séance de Fitness oblige, pour entrenir ce beau corps), il m'a regardé avec ses beaux yeux bleus, a passé sa main derrière ma nuque, m'a attiré vers lui, et m'a embrassé.
Longuement. Son baiser était tendre, doux... j'en garde encore la saveur.
Puis il est sorti, m'a lancé un immense sourire craquant, et m'a dit merci.

Je l'ai revu le lendemain, moi sous le charme, et lui, curieux de tout. Il m'a dit que tout le monde le regardait, au Club med Gym (faut dire, à Palais Royal...). Il n'y est pas resté. Je me suis imaginé, en train de pousser mes poids, pour me retrouver face à lui ! Plutot inédit, comme situation.

Voilà. Histoire on ne peut plus banale, d'un type la trentaine, qui parce qu'il est tombé par hasard sur une petite annonce, se met à vivre ses rêves.
Certes, le rêve a un prix. Mais je ne le regrette pas, car aujourd'hui, j'ai approché une
étoile.

Bisous à tous...

23/11/06 - 14:51

Bonjour

Bonjour à tous.
Si je suis ici, c'est par la faute d'un jeune homme, qui a bien du mérite d'être mon ami, pour me supporter : Cadence_Rompue

A bientot,

 

Mon book de photographe pour ceux que ça intéresse : Book.fr

Quelques sites ou blogs, sur lesquels je surfe, au gré de mes humeurs...
A cause des garçons
Men on the net, la bible de tout internaute homo... tous les sites existants, référencés par type. une mine d'infos...
Le "vrai" blog de Podyaourt
Des garçons pas farouches
Phoenix Gay Blog, Le blog d’un gay comme les autres… Et breton de surcroît
Masculin Pluriel
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Les amants du Nil (Eric Heumann)
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à suivre...