Pourquoi cherches-tu l'impossible
en voulant à tout prix
connaître d'avance
ce que la vie nous réserve à toi et à moi ?
Quoi qu'il puisse nous arriver,
la sagesse n'est-elle pas
de nous soumettre chacun à notre sort ?
Que la vie te réserve encore bien des hivers
ou, au contraire,
que tu sois en train d'en vivre le dernier
- celui-là même qui, en ce moment,
éreinte les vagues de la mer
à l'assaut des rochers -
crois-moi,
ne change rien à tes occupations
et, dans un cas comme dans l'autre,
n'escompte jamais vivre plus loin
que le jour où nous sommes.
Déjà, tandis que nous parlons,
le temps impitoyable aura fui.
C'est aujourd'hui qu'il faut vivre.
Car demain reste pour toi
ce qu'il y a de moins sûr...

J'écoute : Rien
Je regarde : Trop les beaux garçons. Beaucoup trop. Ca m'a perdu
Je lis : Harlan Coben, Dan Brown, Florian Zeller
Je joue : A me faire mal...
Je mange : Trop. Gare aux kilos
Je bois : La coupe, jusqu'à la lie... et même au delà
Je cite : Pas
Je pense : A trop vouloir toucher les étoiles, on finit par se bruler les ailes
Je rêve : Un jour, peut être...
(mis à jour mardi 30 décembre 2008 à 18:33)

23/10/2007

22/10/2007

22/10/07 - 10:10

Noyade

Tout a commencé comme un jeu. Un jeu cruel et pervers, avec moi même.

La photo d'un garçon vue sur le net, et le pari insensé, inouï, incroyable, de le rencontrer, le connaître, l'approcher.

Au final, ce fut une rencontre. Sublime. Deux êtres qui se découvrent, le temps d'une journée, magnifique, à Paris.
La rencontre d'un pauvre con de 35 ans, avec un gamin de 20 ans. D'un apprenti photographe avec son modèle, tout simplement.

Ce qui n'était au départ qu'un jeu, est vite devenu un gouffre, dans lequel je suis tombé. J'ai sombré totalement, me laissant happer par le bleu profond de son regard, et la gentillesse dont il faisait preuve. J'en ai oublié le temps, il n'y avait plus que lui, que moi, et ce p*#@! d'appareil photo entre nous.

A aucun moment je n'ai eu de geste déplacé à son égard. A aucun moment je n'ai cherché à profiter de la situation. Dieu sait que j'en crevais d'envie, mais j'ai réussi à résister. Petit à petit, je me suis laissé emporter par son charme. Il m'a transporté dans des contrées lointaines, a fait chavirer mes convictions. Peut être n'attendais-je que ça ?



Quand son train est parti, le gouffre s'est refermé, me laissant seul avec mes souvenirs et mes regrets. Le jeu pervers s'est retourné contre moi.

Tel est pris qui croyait prendre…!

Depuis, je ne vais pas bien. Ca fait longtemps, que je ne vais pas bien. Des semaines, des mois, des années peut être. Ce week-end, la machine s'est emballée, et je n'arrive plus à enclencher la marche arrière. Tout va trop vite, tout est trop intense.

Où tout cela va-t-il me mener ?

Je me prends à rêver d'en finir, une fois pour toutes. Sombrer, une dernière fois, dans la folie de la passion.

Sombrer, pour enfin ne plus remonter…

21/10/2007

21/10/07 - 20:24

Déprime du soir

Un duplex, une voiture de sport, des voyages, un boulot pas trop mal payé, un mari qui m'aime...

Il parait que j'ai tout pour être heureux.

Il parait...

21/10/07 - 13:01

Petits bonheurs d'une vie ordinaire...

J'avais décidé que le journée d'hier serait placée sous le signe du bonheur, de la joie de vivre.
Elle commença ainsi, par une rencontre impromptue. En me rendant gare de lyon, chercher le sublissime modèle que je devais voir, une femme sur le trottoir me fait de grands signes.

Je m'arrête... elle me demande si je peux le déposer un peu plus loin, près d'une station de taxis. Elle n'en trouve pas. Elle est en retard. Elle se rend à un mariage.

De feu rouge en feu vert, nous discutons, faisons connaissance. Ele va sortir un livre de cuisine. Elle a environ 60 ans, a du être une très belle femme. Elle rayonne, elle est heureuse.
Nous roulons tous deux, cheveux au vent, à travers Paris. Le soleil brille. Il fait beau.

Mon beau modèle m'appelle. Son train arrivera avec 20 minutes de retard. A l'horizon, pas de taxis. La circulation n'est pas très dense. Nous poursuivons notre route. Finalement, je l'emmène directement à la mairie du 15è. Elle n'en revient pas.

Moi non plus, d'ailleurs. Nous échangeons nos coordonnées, resterons en contact.
Petite rencontre de rien du tout, qui m'a empli de bonheur.

J'arrive finalement gare de Lyon. Le train entre en gare. Je suis pile à l'heure. Des gens passent près de moi. Au loin, je le vois. il marche, cherchant un regard ami, vers qui se tourner. Je lui fais signe de loin. Il est beau. Encore plus beau qu'en photo.




Il sourit. Nous marchons.
En chemin, il me parle de lui. De sa vie, de sa fiancée, de leur petit garçon.
Il est beau. Il est heureux. Je suis déjà sous le charme.

Nous passerons toute la journée ensemble, lui à rire, à s'amuser, moi à le photographier (le mitrailler, devrais je dire !!).

Certaines photos sont de purs joyaux. Des étincelles de bonheur. Quand la gentillesse se conjugue à la beauté, on frise le sublime.

Ce petit gars a illuminé ma journée comme rarement, un jeune homme ne l'avait fait.

Hier, c'était vraiment la journée du bonheur !

Merci à lui d'avoir accepté si gentiment de poser pour moi. Et merci à tous ceux qui m'ont conseillé ces derniers jours. Sans vous, cette séance n'aurait probablement pas été d'une telle intensité

19/10/2007

19/10/07 - 15:51

Rêveries célestes...

Semaine de stress intense. Travail, rendez-vous, course à travers Paris embouteillé, clients désagréables, patrons encore plus...

Suis-je vraiment fait pour cette vie de cadre "dynamique", moi qui ne rêvais que de planches, de fards, et d'artifices ?

J'en viens à me demander quel est mon rôle ici, quelle est l'utilité réelle de ma fonction dans cette entreprise (à part prendre les coups et ne pouvoir les rendre, sous peine d'être accusé de harcèlement).

Petit bonheur diurne, dans ce monde de brutes où tout va trop vite, et où je n'arrive plus à suivre...



Pour un peu, j'en arriverais presque à croire en Dieu...

15/10/2007

15/10/07 - 12:34

Boulot, boulot, boulot...

Encore une semaine de m.. qui s'annonce. Des heures interminables, du boulot par dessus la tête. Des clients qui me harcèlent ! Parfois, je me prends à rêver de la retraite...

En surfant ce week end, suis tombé sur les photos de ce jeune et beau minou :



Heureusement qu'il y en a des comme ça, pour nous rappeler que la vie est belle...

Allez, je m'y remets !

Oui, bon, d'accord, je jette encore une fois un oeil à sa photo, et je m'y remets après ! On n'est pas aux pièces, non plus... !

06/10/2007

06/10/07 - 21:45

Il était trop beau...









06/10/07 - 21:28

Encore une dure journée...

Pourtant, j'avais pris des résolutions.

Mais voilà... je n'ai pas pu résister, et me suis arrêté au BHV.

Hom y présentait un défilé des plus sympathiques, avec quelques zolis garçons en p'tite culotte, qui se promenaient sur un podium.



C'est bien les grands magasins, quand même...



A 2 mètres de folle'land, il faut oser !

A votre avis, j'ai préféré lequel ?

Si vous voulez la suite, cliquez ici

04/10/2007

04/10/07 - 18:24

Dilemme du soir...

Après tous ces tests ereintants (en plus, je fais tout ça pour vous), l'heure est venue de tirer un petit bilan.

Et de solutionner un dilemne existentiel, qui je dois bien l'avouer, me travaille quelque peu.

Voici les composantes de l'équation :

1. J'ai commencé ce blog (il parait que ça s'appelle comme ça...), en vous narrant les circonstances de ma rencontre avec un certain jeune homme . Sans revenir sur le sujet, après moult discussions avec certains ici, j'ai décidé de qualifier cette rencontre de premier test. Disons donc qu'à l'ouverture de ce blog, j'ai donc testé pour vous :


Tim Hamilton, l'escort boy de luxe.

2. Ensuite, voici bientot un mois (déjà ?), j'ai testé pour vous Gregory, le sublimissime coach sportif.

Rencontre charmante, mais O combien physiquement épuisante...

3. Enfin, hier soir, après plusieurs semaines d'un rythme de travail infernal, je me suis offert un moment de repos et de détente, en testant pour vous David,

Le masseur de rêve...

Et maintenant, alors que vous avez toutes les données du problème, voici le dilemme face auquel je me trouve confronté :

- Sachant que pour une heure de Tim Hamilton, j'ai droit à 3 heures de David, ou 4 heures de Grégory Capra...
- Sachant aussi que le massage peut être un bon complément, quand on se fait torturer par un coach...
- Sachant enfin que mon petit Timmy d'amour m'a écrit, dernièrement... un mail pas bien long, mais tout gentil et tout mignon...

Je fais quoi, moi ? hein ? je fais quoi ?

Franchement ? j'hésite, j'hésite...

03/10/2007

03/10/07 - 21:26

J'ai testé pour vous... le masseur de rêve !

Nouvel épisode de mes errances parisiennes, cette fois ci, j'ai testé pour vous : le massage.

Rien que de très banal, me direz vous. Mais quand le masseur se trouve être un modèle de David Vance et de Men at play, là, ça se corse un peu.

Le rendez vous est pris depuis plusieurs jours, par téléphone. J'ai consulté le site en large et en travers. Les différents types de massages, les conseils, et bien sur, les photos.

A l'heure dite, j'appréhende un peu, au bas de cet immeuble parisien. Le jeune homme semble sympa. Je ne suis pas un grand expert des massages. Bah, on verra bien. Après tout, c'est lui le professionnel.

Je sonne, la porte s'ouvre, et je suis accueilli par un sourire à décrocher les étoiles. Beau n'est pas le mot. Disons plutôt... sublime. Superbe. Canon. Bref, une bombe !



Et c'est lui, qui va me masser, moi ! Mais moi je rêve de poser mes mains sur ce corps que je devine superbement dessiné. Son regard de braise m'électrise. je suis comme tétanisé. Je n'ose entrer... je reste scotché.

Je pénêtre enfin, dans un appartement à la déco très zen. Tout invite au repos et à la détente. Les couleurs, les matières. Il me met à l'aise très vite, me fait enlever mes chaussures, m'offre un rafraichissement, et m'invité à le suivre.

Où ça ? Au bout du monde ? J'arrive !!

Il se tient près d'une table de massage (merde, c'est vrai, j'en avais presque oublié pourquoi j'étais là, moi), et m'indique une salle de bain, où je vais pouvoir me déshabiller.

Je m'execute, et ne tarde pas à revenir, totalement nu, devant lui. Heureux hasard ? Il est maintenant torse nu. Il est.... ah... je fonds !
Totalement.

Il est canonnissimement beau. Il me fait allonger sur le ventre, et pose ses mains chaudes sur mon dos.

Le contact de ses mains m'électrise, et je sens un frisson parcourir tout mon être. Ses doigts glissent sur ma peau, au rythme d'une musique douce. Petit à petit, j'en viens à l'oublier, à ne plus penser à rien. Je suis bien. Je me détends...

1h30. Déjà. J'ai l'impression d'être arrivé depuis 5 minutes.
Chaque cm2 de mon corps a été massé longuement, avec douceur. Quand j'ouvrais les yeux et le regardais, il me souriait.

Verdict :
le massage, c'est top !! Fait par un pro, c'est géant. Et quand le pro est absolument canon, alors là, c'est carrément l'extase.
C'est où, la carte d'abonnement ?

 

Mon book de photographe pour ceux que ça intéresse : Book.fr

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Men on the net, la bible de tout internaute homo... tous les sites existants, référencés par type. une mine d'infos...
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